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Casser les idées reçues

Casser les idées reçues - Vaginisme - Vulvodynie - MRKH - Dilatateurs vaginaux - Sténose vaginal

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Par manque d'informations sur le vaginisme, de nombreux préjugés autour de ce probme. Personne ny échappe , que ce soit les femmes elles-mêmes touchées par ce trouble sexuel, leur entouraget même parfois les professionnels de la santé.

 

Avoir un vagin trop petit est à l'origine du vaginisme !

Les femmes atteintes de vaginisme (surtout primaire) pensent souvent que leur canal vaginal est anormalement étroit. Elles se représentent un vagin trop petit, voire inexistant ou pensent avoir un hymen tellement dur et épais qu'il obstrue comptement l'orifice vaginal. Or, sauf cas très rares, ce n’est jamais le cas.

En règle générale, peu importe la taille, le poids ou l’âge de la femme, ses organes génitaux, et le vagin en particulier, sont normaux et donc tout à fait aptes à accueillir le pénis dun homme, quelles que soient les dimensions de celui-ci.

La sensation d’étroitesse et la douleur ressenties lors de la tentative de pénétration sont caues par de fortes contractions des muscles du plancher pelvien.

La méconnaissance de son propre corps est fréquemment à lorigine de ces spasmes. En effet, la femme victime de vaginisme connaît souvent mal l’anatomie de son vagin et est totalement incapable de se le représenter mentalement.

Toute pénétration est alors vécue comme une tentative d’intrusion agressive dans le corps et non dans une cavité ou un creux. Par un mécanisme complexe, la femme ne peut donc concevoir une quelconque pénétration sans douleur et sans se protéger du danger supposé, par les contractions musculaires.

 

C'est l'hymen qui empêche la pénétration ! 

Lhymen est une petite membrane très fine et élastique qui ferme en partie l’entrée du vagin. Il est généralement ouvert au centre pour laisser passer le sang des règles et se rompt normalement, ou du moins partiellement, lors de la première pénétration sexuelle.

De nombreuses femmes atteintes de vaginisme ont le sentiment d’avoir un mur qui se dresse lors de chaque tentative de pénétration. Elles imaginent alors, le plus souvent à tort, que ce barrage est cau par un hymen beaucoup trop dur. Il existe effectivement des hymens résistants, mais ils sont relativement rares.

Pour être re d'être dans ce cas-là, un diagnostic exact doit être absolument établi par un gynécologue, après examen pelvien. Si une réelle anomalie devait être confirmée par le médecin, une simple petite incision chirurgicale sous anesthésie règlerait rapidement le problème (l’hymenectomie).

Rappelons que ce qui est en cause dans le vaginisme et qui se trouve être source de douleur pour les femmes n’est pas la résistance de l’hymen, mais bien les contractions des muscles pelviens, et uniquement ces muscles.

 

Les douleurs ressenties sont dans la tête ! 

Le resserrement des muscles du vagin n'est pas douloureux en soi. En revanche, une douleur peut être ressentie si le pénis touche les muscles alors que le vagin est « fermé ».

C'est donc la tentative de pénétration qui provoque des douleurs insupportables et qui contraignent le couple à arrêter le rapport sexuel. Habituellement, la douleur cesse une fois que le pénis s'est retiré. Lorsqu’elles sont psentes, ces douleurs sont bel et bien réelles, et non « dans la tête ».

 

Le vaginisme est un problème très difficile à traiter !

Dans la mesure où le diagnostic est correctement établi et que les deux partenaires sont motivés à entreprendre une thérapie, le vaginisme se soigne très bien. D'ailleurs, contrairement à ce que l'on pourrait penser, c'est le trouble sexuel qui se traite le mieux.

Plus tôt on s'en occupe, moins les réflexes de fermeture seront ancrés et plus vite, ils seront remplacés par des réflexes de conditionnement positifs. En d’autres termes, plus vite on prend le problème à bras le corps et plus vite on en guérit !

Ainsi, il est très important de se répéter que le vaginisme n'est pas une fatalité. Il existe plusieurs options thérapeutiques pour arriver à bout de ce trouble sexuel et les exercices avec les dilatateurs vaginaux sont en général dune aide extrêmement précieuse.

 

C'est un problème qui peut dispartre tout seul, avec le temps !

La femme victime de vaginisme est souvent enfermée dans un cercle vicieux où la peur d'avoir mal déclenche des contractions musculaires, provoquant ainsi de vives douleurs difficilement tenables, ce qui ne fait qu’augmenter l’appréhension de la pénétration. Elle évite le coït comme elle peut et renforce ainsi le blocage.

Rappelons que c'est une erreur que de laisser le temps passer en espérant que cela s’arrangera de lui-même. Dans l'écrasante majorité des cas, le vaginisme ne disparaît jamais tout seul et s'il n'est pas traité, il perdurera inévitablement. Il a même plutôt tendance à se renforcer au fil du temps et des douleurs rencontrées à chaque tentative de pénétration.

De plus, on observe souvent que plus le problème dure et plus la femme atteinte de ce trouble manquera de confiance en elle pour le résoudre. Ainsi, pour parvenir le plus rapidement possible à une sexualité sans douleur, la femme touchée par le vaginisme doit casser très vite le cercle vicieux de la peur.

Pour ce faire, une des solutions les plus efficaces est d’apprendre chez soi, en toute tranquillité, à contrôler très progressivement les muscles de son vagin par l'intermédiaire de dilatateurs vaginaux.

 

Il n'existe qu'un seul moyen pour vaincre le vaginisme. 

En réalité et selon les moignages des femmes concernées, plusieurs moyens existent pour sortir du vaginisme, et même si le traitement comportemental (exercices avec dilatateurs) donne d’excellents résultats, il n'existe aucun moyen standard et efficace dans tous les cas de figure.

A chaque personne, ses symptômes, son histoire et sa façon de réagir. Le déroulement du traitement sera par exemple, différent selon qu’il s’agit dun vaginisme primaire ou secondaire. Dans la deuxième situation, sauf cas particulier, les femmes auront tendance à dépasser plus facilement leur problème, dans la mesure où elles ont déjà eu l'expérience d'une ou de plusieurs pénétrations sans douleur.

C'est la raison pour laquelle le diagnostic est très important et doit être clairement posé, de manre à suivre la thérapie la plus adaptée.

Il arrive fréquemment que des femmes souffrant de vaginisme essayent de multiples traitements ou consultent plusieurs spécialistes avant de trouver celui qui leur convient vraiment. La guérison est d'ailleurs souvent le fruit d'une combinaison de plusieurs moyens et d'outils.

Pour une plus grande efficacité, il est donc souhaitable d'aborder le traitement d'une façon globale et complémentaire, c'est-à-dire d'un point de vue à la fois physique et psychologique pour en comprendre la significationLes exercices avec les dilatateurs sondans tous les cas extrêmemenbénéfiques.

 

C'est simple d'en guérir, il suffit juste de se dé-ten-dre !

Dire, conseiller, voire imposer à une femme qui souffre de vaginisme de « se détendre » pendant l’acte sexuel ou l’examen pelvien, traduit toute l’ignorance que lon peut avoir de ce trouble sexuel. Malg l'affection, l’attirance physique envers le compagnon et la bonne volon de réussir l’acte sexuel ou l’examen gynécologique, la femme atteinte de vaginisme sera totalement incapable de détendre « sur commande » ses muscles péri-vaginaux.

Son corps dit non, même si elle désire très fortement le contraire. En effet, par un réflexe de défense incontrôlable, les muscles du vagin se resserrent instinctivement, rendant la pénétration impossible ou très douloureuse.

Par conséquent, dans le cas du vaginisme, la seule volonne suffit pas à se détendre, car le caractère involontaire est au ur du probme. En revanche, il faut une très forte motivation pour entreprendre un traitement thérapeutique et il passe dans la très grande majorité des cas, par des exercices progressifs de dilatation vaginale. Ainsi petit à petit, grâce aux dilatateurs, la femme victime de vaginisme apprendra, graduellement et à son rythme, à se détendre...

 

S'il y en a un, le compagnon n'est absolument pas concerné par ce problème !

S'il y a un partenaire, le vaginisme de la femme devient par définition le probme du couple. Par conséquent, le rôle du conjoint est primordial pour que leurs difficultés puissent être dépassées. Il peut être un élément déclencheur de la première consultation et un bon collaborateur thérapeutique, qui aidera progressivement sa femme à vaincre sa phobie.

En revanche, s'il n'est pas associé à la thérapie, il peut alimenter les symptômes et rester des mois, voire des années, complice du vaginisme de sa compagne. Il est également essentiel qu'il fasse totalement partie de l'accompagnement pour que sa sexualité à lui, puisse évoluer en même temps que celle de sa conjointe. Le thérapeute veillera alors à pvenir et à contenir le risque dune éventuelle déstabilisation de sa part.

En effet, il arrive fréquemment que les hommes développent de façon ponctuelle et transitoire des troubles érectiles ou d'éjaculation précoce, lorsque le problème féminin est résolu ou en voie de guérison.

 

Souffrir de vaginisme, c'est forment être frigide !

La frigidité se définit comme étant l’inaptitude permanente à éprouver des sensations agréables, même diffuses, pendant la relation sexuelle. Elle constitue à la fois un manque d’excitation, de désir et une absence de plaisir durant les rapports. Beaucoup de femmes pensent être frigides, alors qu’elles sont en réalité « anorgasmiques », c'est-à-dire qu'elles ont du désir et ressentent de la volupté pendant l'acte sexuel, mais ne réussissent pas à atteindre lorgasme.

De nombreuses personnes confondent également frigidité et vaginisme. Même si parfois, il peut y avoir une relation de cause à effet, le plus souvent, ces deux troubles sexuels sont bien distincts.

Le premier cas correspond à une absence permanente de plaisir lors des rapports sexuels, alors que la femme atteinte de vaginisme peut très bien avoir une sexualité active et éprouver des sensations extmement agréables, jusqu'à l'orgasme, si la pénétration est exclue de l'acte sexuel ou si elle n'est pas anticipée (caresses buccales, frottements superficiels des sexes, stimulations du clitoris, massages, baisers, etc.).

En conclusion, même si le vaginisme peut perturber la vie sexuelle du couple, il n'entraîne pas systématiquement un probme de frigidité. Quant à la femme atteinte de frigidité, elle peut accepter le coït sans trop de difficultés, mais elle n’en retirera aucune satisfaction.

 

Le sexe d’une personne souffrant de vaginisme a besoin d’être étiré !

Par définition, dans le cas du vaginisme, les organes génitaux de la femme sont normaux. Physiologiquement, son vagin est donc tout à fait apte à accueillir le pénis dun homme ou même à laisser passer un bébé lors d’un accouchement par voie basse. Ce sont uniquement les spasmes musculaires comptement involontaires, qui empêchent la pénétration et le bon déroulement d’un rapport sexuel.

Ainsi, même si le vagin est conçu de telle sorte qu’il n’a absolument pas besoin de s’étirer pour être fonctionnel, les dilatateurs Velvi sont extrêmement utiles pour venir à bout du vaginisme. A l’aide d’exercices très progressifs de décontraction musculaire, ils permettent en effet à la femme d’élargir symboliquement les murs de son vagin et de mieux se projeter vers louverture.

 

Je suis la seule à souffrir de ce problème !

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le vaginisme est relativement fréquent. C'est un trouble sexuel assez répandu et pouvant survenir à n'importe quel âge.

Il est très difficile de quantifier le nombre exact de femmes souffrant de vaginisme, et ce pour plusieurs raisons :

  • Le vaginisme est un trouble sexuel très intime, considéré comme « honteux » et de nombreuses femmes sont très gênées par le fait d'exposer leurs difficultés à une tierce personne. Elles sont souvent très réticentes à signaler ce problème à un professionnel de la santé (surtout s’il n’est pas sensibilisé au vaginisme). Certaines personnes se résignent même à vivre sans relation sexuelle, pensant à tort qu'elles ne pourront jamais être aidées.
  • Le terme « vaginisme » n’est pas très connu du grand public et de nombreuses femmes ne réussissent pas à mettre un nom médical à leur probme. Le manque de connaissance sur le sujet renforce le sentiment de solitude, de culpabilité et engendre souvent le repli sur soi.
  • Compte tenu du caractère multiple du trouble sexuel et de l’insuffisance d’études sérieuses sur le sujet, plusieurs vaginismes ne sont pas diagnostiqués comme tels par certains médecins ou professionnels de la santé.
  • De nombreux couples vivent avec le vaginisme, parfois pendant de longues années. Ils peuvent mener une vie sexuelle plus ou moins épanouie et faire l'amour à leur manière, sans véritable pénétration. Les conjoints ont tendance à attendre avant de consulter (trois ou quatre ans en moyenne). C'est souvent la crainte que le couple finisse par se séparer et surtout le désir d'enfant qui les poussent à demander de l'aide.

Pour toutes ces raisons, la fréquence du vaginisme est probablement plus importante qu'elle n'y paraît. On constate d'ailleurs, depuis plusieurs années sur Internet, une très forte hausse des témoignages sur le sujet. La parole se libère sur ce trouble et cela ne peut être que bénéfique pour accompagner les femmes vers la guérison. 

 

Un couple touché par ce trouble sexuel est condamné à n’avoir aucune vie sexuelle !

De nombreux couples vivent, parfois de longues années, avec le vaginisme. Les partenaires peuvent mener une vie sexuelle active et éprouver des sensations très agréables, jusqu'à l'orgasme, si la pénétration est exclue de l'acte sexuel ou si elle n'est pas anticipée (caresses buccales, frottements superficiels des sexes, stimulations du clitoris, massages, baisers, etc.). Cette forme de sexualité, parfois appelée « sexuali paralle », repose donc sur des préliminaires particulièremendéveloppés, en compensation de la pénétration impossible à réaliser.

 

Un vaginisme et une vaginite, cest la même chose !

Même si les termes se ressemblent beaucoup, il ne faut pas confondre le vaginisme avec une vaginite. Le premier est un trouble sexuel qui se caractérise par des contractions involontaires des muscles vaginaux, empêchant la femme d'être pénétrée. Dans la plupart des cas, les raisons sont dordre psychologiques.

La vaginite quant à elle, est une inflammation du vagin parfois infectieuse, parfois non infectieuse, et qui est fréquemment à l'origine d'une dyspareunie (rapport sexuel possible mais douloureux). Cette affection est relativement courante, on estime qu'environ 75 % des femmes y seront confrontées au moins une fois au cours de leur vie. Elle se manifeste généralement par une irritation avec des démangeaisons ou des sensations douloureuses au vagin, ainsi que par un changement important dans l’odeur, la texture, l'abondance et la couleur des pertes vaginales.

 

Une fois guérie, le vaginisme ne reviendra plus jamais !

Il est très difficile de garantir avec certitude qu’après une ou plusieurs pénétrations vaginales réalisées avec succès, le vaginisme ne réapparaîtra plus jamais, tant il est lié à l’histoire personnelle et intime des femmes. En effet, au cours dune vie, des circonstances très particulières peuvent survenir et réactiver momentanément le réflexe de protection, propre au vaginisme (après un accouchement difficile par voie basse, une infidéli du partenaire, etc.).

Si cela se produit, soyez rassurée ! Vous n’êtes pas un cas désespéré et ces épisodes isolés de vaginisme ne doivent absolument pas être interprétés comme étant un échec du traitement. Lorsque vous avez guéri du vaginisme la première fois, vous avez fait incontestablement le plus difficile.

Désormais, vous avez tous les outils et toutes les connaissances pour aller mieux. Reprenez tranquillement le programme avec les dilatateurs Velvi et de nouveau, vous progresserez très rapidement.

 

Une femme ne peut pas tomber enceinte si aucune pénétration n’est possible !

Une femme peut tout à fait tomber enceinte sans avoir jamais é pénétrée. En effet, toute relation sexuelle au cours de laquelle du sperme se retrouve près du vagin comporte un risque de grossesse, même sans pénétration. Il suffit que la vulve et le vagin aient été en contact direct avec les spermatozoïdes. Ces derniers sont dotés dun pouvoir de mobilité qui leur permet de remonter vers les trompes, en cheminant dans le vagin jusqu’à l’utérus et en passant par le col.

Les doigts par exemple, peuvent véhiculer les spermatozoïdes. Par conséquent, si un couple touché par le vaginisme n’a pas le projet d’avoir un enfant tout de suite, l’utilisation d’un moyen de contraception est vivement recommandée.

 

Si l’examen gynécologique a pu être réalisé, ce n'est pas du vaginisme !

Il existe plusieurs types de vaginisme et les symptômes peuvent varier dune femme à une autre. Ainsi, on peut par exemple distinguer le vaginisme selon son étendue. Le vaginisme global, général ou total se produit dans toutes les situations, quel que soit le partenaire et à chaque tentative de pénétration (pénis, doigt, tampon et spéculum).

Quant au vaginisme situationnel ou partiel, il apparaît uniquement dans certaines situations, par exemple avec un partenaire et pas avec un autre, lors de rapports sexuels, mais pas avec des tampons ni pendant les examens gynécologiques ou vice versa. Le vaginisme ne rend donc pas sysmatiquement toute pénétration irréalisable.

Par conséquent, compte tenu du caractère multiple du vaginisme, l’examen gynécologique seul, ne peut pas toujours diagnostiquer la présence ou affirmer l'absence du vaginisme. Par exemple, pour une femme souffrant de vaginisme situationnel, la pénétration avec le conjoint sera impossible, alors qu'elle pourra accepter l'examen gynécologique sans trop de difficultés. Un diagnostic exact nécessite donc de connaître l'histoire sexuelle des deux partenaires.

 

Je souffre de vaginisme depuis presque 10 ans. Je suis un cas désespéré ! 

Quelle que soit sa durée, le vaginisme n’est pas une fatalité et il se guérit très bien... à la seule condition d’entreprendre un travail régulier, motivé et tenace pour enrayer ce problème. Ainsi, même si le vaginisme est présent depuis plusieurs années, il est tout à fait possible de commencer les exercices de désensibilisation des muscles pelviens avec les dilatateurs Velvi et de progresser à son rythme.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, si les femmes restent motivées et persévérantes tout au long du programme, le vaginisme est le trouble sexuel qui se soigne le mieux, avec un taux de réussite se rapprochant des 100 %.

Par ailleurs, s’il est vrai qu’en général plus le vaginisme est présent, plus le probme mettra de temps à être résolu, la durée du traitement n’est pas toujours liée à la sévéri du trouble. En effet, certaines femmes après des années d’échec, réussissent au bout dune semaine dexercices, à avoir leur première pénétration sexuelle, alors que d’autres (dont le vaginisme semblait moins sévère) ont besoin dun peu plus de temps pour dépasser leur problème.